Le Château de Médan, c.1880
Interview avec Cézanne
Bienvenue à l’artiste postimpressionniste qui capture le soleil de la côte méditerranéenne française et qui ose à briser les règles traditionnelles de l’art académique. Celui qui a révolutionné l’art est Paul Cézanne, né en 1839 à Aix-en-Provence, qui est là pour nous dire comment il a inventé une nouvelle méthode d’approche à la peinture.
Q : Monsieur Cézanne, tout d’abord merci d’avoir accepté de nous rencontrer ! Nous avons hâte de vous entendre parler de vos progrès dans le monde de l’art.
PC : Pas de soucis, ça me fera plaisir de vous expliquer comment j’unifie la nature et l’ordre, en remodelant le procès de peinture. Je voudrais que vous sachiez comment j’ai fait baisser la restriction des idées préconçues sur ‘l’aspect’ des sujets et les règles traditionnelles de l’antiquité. La raison pour laquelle je fais ça est qu’ils ne sont pas exacts à la nature ni honnête aux sentiments évoqués par le sujet.
Q : Quel défi ! Votre mission me semble de partager une similitude avec les Impressionnistes, non ? Pourquoi êtes-vous différent d’eux ?
PC : Mon Dieu ! Je suis fatigué par le travail des impressionnistes… oui, c’est vrai qu’ils créent un sens de sérénité immanquable, tout en observant la nature et… oui, ils fournissent une perspective presque scientifique….
Q : Que, signifiez-vous en disant ‘la nature’ et ‘une perspective presque scientifique’ ?
PC : (en gloussant) Alors, on porte les idées et les conceptions d’apparence d’un objet, la forme humaine, les paysages etcetera, si la forme ou la couleur. Or, d’habitude, il est vraiment différent à comment il paraît en réalité, d’accord ? Par exemple, quand vous demandez à un enfant à dessiner un homme qui est debout en face de lui, à la plupart de temps, il produirait un bonhomme en bâtonnets. Ce n’est pas une représentation précise ou même exacte, mais un motif bien connu. ‘La nature’ est l’inverse, elle est le sujet vu pour la première fois. Depuis longtemps, il y avait une méthode traditionnelle utilisée pour dépeindre la profondeur et atteindre un équilibre époustouflant à travers la composition, afin qu’on puisse créer des corps solides, de gradeur et d’harmonie, cependant, il a un coût. Prenez, par exemple, Le Triomphe de Galatea par le peintre italien de la renaissance Raphaël. La composition de ce tableau est d’une harmonie indescriptible, toutes les lignes se terminent à Galatea qui reste sereine tandis que le chaos se déroule autour d’elle. Le génie de cette pièce est incontestable, pourtant, l’aménagement des formes a été appris de l’étude de l’antiquité classique. L’effet a été crée par l’application stricte des règles, non la nouvelle observation des objets. Donc, il ne capture pas ‘la nature’.
Q : Ah…vous avez raison! Et comment avaient les impressionnistes vaincu ce dilemme ?
PC : Les impressionnistes ont peint les sujets ordinaires avec une composition ouverte et les traits de pinceau visibles avec une fidélité à ‘la nature’ du sujet. Ils se déchaînaient des expectations imposées par l’audience et plutôt, ils ont peint ce qu’ils voient.
Q : C’est vrai que vous avez participé dans les expositions Impressionnistes ?
PC : Oui, pendant ma jeunesse. Néanmoins, j’étais devenu écœuré et j’ai été frappé par le besoin de me déplacer à Aix-en-Provence. Je trouvais, et je trouve encore, que les impressionnistes ont perdu la lucidité, la profondeur et l’équilibre. Avec les lueurs et les formes sensitives, les coups de pinceau deviennent en désordre et, franchement, il n’y a aucun qui m’agace de la même façon.
Q : Oui, savez-vous que le terme « impressionniste » était utilisé par un critique pour ridiculiser les premiers peintres de ce mouvement.
PC : Non, mais il est compréhensible. Les critiques ont une tendance à manquer les ‘talents’ et la naissance des nouveaux mouvements. Je parie qu’ils se coupaient après, mais l’avant-garde était du jamais vu.
Q : Comment, proposez-vous de résoudre les problèmes avec impressionnisme, étant donné que vous ayez un dégoût pour le style de l’antiquité ?
PC : (il soupire) J’ai été confronté à une multiplicité de contradictions. Je voulais recommencer la peinture… répartir de zéro… à partir de zéro, quoi que ce soit. Mon défi est de rapporter l’équilibré et d’infuser mes œuvres avec les sentiments et la vivacité ! Plein de couleurs et avec des coups de pinceau libres, mais bien jugés. J’avais toujours brûlé d’envie des tons riches et ininterrompus !
Q : Qu’est-ce qui vous avez amené à faire ce changement ?
PC : Il peut être mon enfance et le temps que j’ai passé sur la Côte d’Azur, sous le soleil et entouré de la chaleur. Ce contact m’a donné un penchant pour le brillant et l’éclaire. Je voulais quitter des couleurs sombres de l’âge d’or néerlandais pour revisiter les couleurs brillantes de l’art médiéval, pareil le vitrail nommé Theodosius Arrives at Ephesus, from a Scene from the Legend of the Seven Sleepers of Ephesus qui a été créé en 1200-1210 en France.
Q : Je crois que vos avances sont vraiment considérables. Non seulement, faites vous l’inclusion d’une loyauté à ‘la nature’ mais vous reconnaissez la value émotionnelle de contraste qui a été perdue par les impressionnistes.
PC : Oui, mais il faut que je dise que j’étais chanceux. J’ai reçu l’héritage de mon père donc je pouvais poursuivre la peinture sans le souci de plaire le consommateur. Je suis un homme des moyens indépendants et des habitudes réguliers, or sous la surface tranquille, je lutte avec passion pour une perfection artistique.
Q : Expliquez-moi votre technique ? Quelles sont les différences entre les styles précédents et le vôtre ? Donnez les détails et votre vision pour votre œuvre Montagnes vues de l’Estaque (c.1878-1880).
PC : Tout d’abord on voit une palette serrée avec une interaction entre les tons bleus froids et les crèmes chaudes. J’ai créé le sens d’un recul optique en peinant le ciel, les montagnes et bloquant un plan d’eau avec un bleu de cobalt vibrant. Cela aide à retenir au sol et donner du contraste.
Q : Dans le premier plan, il faut reconnaître que vous réussissez quand il vient à la création des ondulations et des houles de terre…
PC : Ah, c’est génial de vous entendre le dire! Je faisais les lignes fluides pour définir les formes et alluder à l’ombre. Sur le sujet d’ombre, regardez bâtisse crème et rectangulaire dans le côté gauche du tableau qui projette une ombre à la gauche. Il y un indice du bleu dans cette ombre et il fonctionne à marier les deux moitiés du tableau. En plus, je faisais attention aux coups de pinceau et je les dirigeais afin que je montre le plan.
Q : C’est impressionnant !
PC : Pas impressionnant ! Je peux créer des formes distinctes !
Q : Excusez-moi il était un lapsus.
PC : Pas de problème, continuons-nous ?
Q : Bien sûr. Nous avions parlé de l’unification des couleurs à travers l’œuvre ?
PC : J’utilisais des itérations des mêmes couleurs dans les contextes différents. En outre, j’ai peint sur un papier crème et je laissais des morceaux découverts afin que je puisse donner des rehauts et étayer le sujet dans une lueur chaude du sud de la France. En tout, que diriez-vous de l’effet ?
Q : Il crée une harmonie ?
PC : Exactement. Une harmonie extraordinaire qui brise les règles aux règles ! Quoi qu’on dise, il est une tâche surmontable à atteindre un équilibré en étant fiable à la nature et ses yeux. D’accord. Aimeriez-vous recommencer votre rôle d’interviewer ?
Q : Oui oui, suis désolé. J’ai besoin à dire que j’adore l’accent en vermillon sur un toit. Alors, qui a influencé votre style ?
PC : Mon ami cher, Pissarro que j’ai rencontré à Paris pendant les années 1860.
Q : À l’avenir, vous formulerez le pont entre l’impressionnisme et le ‘cubisme’. Votre effort inspirera une approche radicalement différente de l’art au 20e siècle.
PC : Quoi ?
Q : Alors ! Merci, Monsieur Cézanne, de nous avoir parlé aujourd’hui, ce fut un plaisir absolu !